Pascal Malet :Aaccompagnement et Formations
Pascal Malet

Il existe différentes façons de se présenter, alors que le langage ne pourra jamais décrire toute la dimension d’une expérience, son étendue, sa profondeur, les différentes significations qu’il est possible de lui attribuer, ou de lui retirer, au fil du temps.

Je pourrais vous parler en des termes du monde social et professionnel, vous parler de mon métier de psychologue clinicien, psychothérapeute, hypnothérapeute et formateur dans le domaine de l’accompagnement et de la thérapie. Je pourrais présenter ce métier en contraste avec cette première vie professionnelle de 14 ans dans le monde de l’entreprise en tant que contrôleur de gestion, auditeur, coordinateur des ressources humaines mais aussi directeur administratif et financier d’une institution de plus de 800 salariés, en position managériale directe d’un service de 23 personnes.

Je pourrais vous parler de ces moments particuliers, ces points d’articulation dans le temps, ces moments suspendus où, à la marge, je pouvais entendre ce qui parlait de changements à venir, d’autres futurs possibles. Des accès à une dimension de la connaissance, celle qui s’exprime sans mots, sans sons, sans images, tellement subtile et pourtant tellement consistante. Celle qu’on ne peut plus ignorer une fois que l’on y a accédé, même l’espace d’un court instant, sans avoir rien fait de particulier pour cela. Le plus surprenant, c’est de l’avoir suivie et de voir une telle rupture entre ce qui aurait pu être dans le cours tranquille des habitudes et ce qui apparait aujourd’hui. Je pourrais vous parler de cette vague de fond qui m’a porté à contre-courant du conformisme social et familial dans lequel je m’étais construit, de ces dimensions de l’identité qui s’effondraient et se restructuraient pendant que j’apprenais des nouvelles façons de regarder les choses pour les voir changer.

Je pourrais vous parler de la façon dont il est possible de re-spatialiser notre pensée, de la façon dont il est possible de restructurer nos langages verbaux, corporels, sensoriels, pour permettre l’accès et l’expression de la connaissance implicite que nous possédons déjà en nous-même. J’aimerai vous parler de la force que l’on trouve lorsque l’on plonge dans les émotions, les sentiments et le « néant », à la fois vide et plein que tentent d’approcher nos questions existentielles…ce vide, vide car inaccessible au langage et à la pensée, un espace qui pourtant n’est pas à combler, un lieu à partir duquel nous faisons l’expérience de la présence…Je pourrais vous parler de la façon dont nous pouvons utiliser notre esprit conscient et son langage, afin qu’il en vienne à interférer le moins possible avec la part naturelle de l’être humain, cette part non consciente, créative et intuitive, expression d’une intention qui nous porte vers la (re)découverte de notre singularité et de notre réalisation.

Je pourrais aussi vous parler de mon intérêt pour la psychothérapie au sens large, sous ses formes valorisées dans nos approches occidentales qui se veulent « scientifiques », mais aussi sous ses formes inspirées d'approches plus traditionnelles. Celles-ci sont tout autant rationnelles et efficientes (chamanisme, magnétisme, approches culturelles du soin, etc.). Elles présentent pour beaucoup des similitudes de structure avec les approches occidentales.

J’aurais aussi envie de vous parler de l’intérêt que je porte au fonctionnement humain, à la nature de notre humanité, de mes recherches personnelles à propos de comment nous continuons à générer collectivement de la violence et de la culpabilité, tout en nous identifiant à la faiblesse et à la mort, tandis qu’il m’apparaît de plus en plus maintenant que chacun de nous garde en lui le lien à la dimension de son innocence et de sa force. J’ai aussi envie de vous dire que « psychologue clinicien et psychothérapeute », ce n’est pas du prosélytisme, qu’il ne s’agit pas de philosophie appliquée, qu’il n’y aura pas dans nos séances la transmission de croyances à adopter pour tenir et détourner le regard de ce que nous faisons souvent en sorte de ne pas regarder. « Psychologue clinicien », « psychothérapeute », ce sont des titres, des identités sociales et professionnelles temporaires, garante d’un environnement et d’un cadre au sein desquels vous pourrez vous donner l’occasion d’apprendre ce que vous ne savez peut-être même pas encore avoir à apprendre, apprendre ce que vous ne pouvez apprendre que par vous-même en mettant à profit les structures soutenues par nos rencontres. Apprendre par vous-même dans un environnement donné, vous l’avez bien sûr déjà fait autrefois. Ainsi, dans ce qui était votre environnement, enfant, vous avez appris votre langue maternelle, sans avoir besoin de professeur pour cela, tel un maitre ignorant de sa propre maitrise, pour reprendre le propos de Jacques Rancière. Et puis, la singularité encore. Car comme le dit une « vieille » amie, Isabelle David, « chacun de nous peut aller là où personne d’autre ne peut aller ». 

Quelques éléments de mon parcours

Psychologue clinicien, psychothérapeute, hypnothérapeute, formateur

  • Master 2 de Psychologie Clinique, 2010-2015, Université de Paris 8, Mention Très Bien

Formations de formateur​​ ​

  • "Enseignant en Hypnose", 2016, avec Idcom International, Québec
  • "Enseignant certifié en PNL", 2016, Idcom international, Québec
  • Enseignant certifié en EMA-AMO, 2010-2012, Idcom International, Canada, Réunion

Diverses formations en Hypnose depuis 2009 auprès de divers organismes et enseignants

  • Formations en PNL : certifications en Programmation Neuro Linguistique (PNL), 2009, 2016
  • Coach Certifié, 2008, Coach'Up Institut, Paris
  • DESS de Finance d'entreprise, 1998, Université de Rennes 1

Enseignement et formation

  • Formateur indépendant (Hypnose, Actualisation par les mouvements oculaires, PNL, Coaching, etc.), formations certifiantes et ateliers thématiques
  • Chargé d'enseignement vacataire pour le Master 2 de Psychologie clinique proposé par Université de Bourgogne et le SUFP Réunion. Modules : « Groupe, culture et institutions », « Crises et résilience ».
  • Chargé d'enseignement vacataire pour la licence 3 de psychologie proposée par l'Université Paris 8 & le SUFP Réunion au SUFP à Saint-Denis, Réunion. Modules : « Vieillissement cérébral et endocrinien », « Projet tutoré » (accompagnement à la recherche)

Recherches

  • Doctorat de psychologie en cours : « La présence dans la pratique psychothérapeutique » sous la direction du Pr. Antoine Bioy (Université de Paris 8) et la codirection de Mr Alfonso Santarpia (Université d’Aix-Marseille)
  • Mémoire de Master 2 de Psychologie Clinique : "La relation aux invisibles dans l'intersubjectivité : concordance, empathie et intercession"
    Résumé : Ce mémoire traite de la concordance, qui désigne ici la collaboration entre un patient, un thérapeute et un troisième partenaire caché de la thérapie, un invisible auquel il est prêté une intentionnalité. Nous avons constaté que la concordance se constitue, dans toute relation intersubjective, à partir d’un lien empathique entre les partenaires humains et qu’elle se prolonge dans un dialogue où le thérapeute, par sa posture interprétative, réalise une activité d’intercession entre le patient et une partie inconnue de lui même. Notre démarche a consisté à analyser quatre procédures thérapeutiques en y mettant en évidence la qualité de la concordance. Nous avons ainsi vérifié l’hypothèse selon laquelle l’efficience de la procédure thérapeutique est liée à la qualité de la relation aux invisibles.   
  • Mémoire de Master 1 de Psychologie Clinique : "Le soignant face à la vulnérabilité de la personne démente apathique en Unité d'Hébergement Renforcé"
    Résumé : A partir d’une double analyse lexicale et thématique d’entretiens non directifs réalisés auprès de huit soignants d’un service Alzheimer, cette recherche montre que la prise en charge de l’apathie se présente comme un contexte de soin éloigné de l’idéal de rôle du soignant. Cette prise en charge se distingue de la prise en charge d’autres symptômes comportementaux et psychologiques de la démence. Notre étude apporte des éléments d’interprétation des résultats rapportés par la littérature quant au retentissement modéré de l’apathie en institution, mesuré à l’aide du NPI. Ce retentissement modéré traduirait une distanciation du soignant face à l’incapacité relationnelle du patient. Nos résultats confirment la vulnérabilité particulière de la personne apathique et la nécessité d’un accompagnement éthique attentif aux personnes présentant des comportements peu démonstratifs.

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